Nouvelle contribution libertine de Barby (voir la 1ère), cette amatrice anglaise très portée sur la pluralité masculine. On la retrouve dans un club échangiste. Elle est à genoux, nue. Et, sur les ordres de son mari candauliste, elle suce des bites dans le glory-hole, une cabine percée de trous où les hommes passent leur sexe.

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Une invention gay

Comme beaucoup de pratiques libertines hétérosexuelles, le glory-hole est une invention gay à l’origine. Un trou dans la cloison de toilettes publiques et on pouvait sucer et/ou se faire sucer en gardant un parfait anonymat. Dans les lieux de sexe, style cinéma porno, le principe s’est développé.

Dans ces endroits où coexistent gays, bis et hommes en manque, le principe des trous à sucer est pratique. Vous regardez un film porno hétéro dans une cabine individuelle. Des doigts passent par le trou, vous invitant à y mettre la bite. Pour peu que vous soyez un peu homophobe, vous ne saurez jamais si c’est une femme ou un homme qui vous a sucé.

Le glory-hole dans le milieu libertin

Et l’invention a vite rejoint le milieu libertin. A de rares exceptions près, les clubs libertins ont tous plus ou moins un endroit qui ressemble à un glory-hole. Certains organisent même des soirées sur ce thème. Et pour cause : rien de plus facile que de faire des trous dans une toile, une planche d’aggloméré…

Le principe du glory-hole revêt également un autre intérêt. Dans certains cas, il peut permettre de faciliter le rapport entre voyeurs et exhibitionnistes. Si un couple – ou plusieurs – souhaite coquiner sans être importuné mais étant regardé, une chambre avec une cloison percée de trous peut s’avérer utile. Et laissera ouverte la possibilité de joue effectivement avec les bites tendues.

Désormais, on fait aussi parfois des trous plus larges. Permettant la pénétration vaginale et anale. On ne fait plus seulement que sucer dans un glory-hole. Les possibilités y sont au contraire multiples.