Si vous appréciez le BDSM amateur, vous allez aimer ce reportage-vidéo tourné chez un maître dominateur, dans son donjon. Depuis le succès de 50 nuances de Grey, celui-ci est littéralement submergé de demandes d’amatrices et de libertines désireuses de rejouer les scènes les plus chaudes du livre et du film (version non-censurée).

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L’influence de 50 nuances de Grey

Voici donc quelques années que de plus en plus nombreuses femmes s’intéressent au BDSM. La raison, on l’aura compris, c’est le succès de 50 nuances de Grey auprès de la gente féminine. Si toutes les amatrices et fantasmeuses n’ont pas passé le pas, certaines libertines, au contraire, s’y sont mises.

Certaines amatrices pratiquent donc le sadomasochisme, en tant que soumise, auprès de leur conjoint. Certaines libertines, quant à elle, poussent le vice jusqu’à fréquenter les soirées SM des clubs échangistes ou des clubs spécialisés dans le BDSM.

Et enfin, pour le grand plaisir du dominateur que nous voyons à l’oeuvre dans cette vidéo, certaines amatrices s’adressent à des experts du genre. Et ce d’autant plus facilement que ces derniers disposent d’un donjon tout équipé.

Le BDSM soft en question

Mais cette « manne » de libertines désireuses d’être soumises a ses limites. Car le BDSM que propose notre dominateur n’est pas – mais alors pas du tout – du genre soft. C’est ici qu’on rencontre la première critique de 50 nuances de Grey par le milieu libertin. Celui-ci reproche en effet au livre de démocratiser l’expérience BDSM, et d’attirer des amateurs et amatrices pas vraiment motivés.

Mais ce n’est pas là que s’arrête la critique. Dans le livre comme dans le film, on voit un homme puissant s’acharner à convaincre son amoureuse de céder à ses envies BDSM. Or, le sadomasochisme doit d’abord venir de la soumise ou du soumis. Cela étant acquis, il lui restera à trouver un dominateur ou dominatrice susceptible de combler ses désirs.

La relation BDSM ne peut se produire que dans ces termes, et dans ce sens là.