Cette nouvelle vidéo nous est à nouveau proposée par cette fameuse télé libertine japonaise. Cette fois, le jeu consiste, pour un groupe de libertins et libertines, à alpaguer un couple dans la rue et à le convaincre de les suivre dans un club échangiste très célèbre de Tokyo. Difficile de dire à quel point tout cela est scénarisé mais, dans cet extrait, le couple novice se laisse entraîner dans une partouze plus que réaliste.

téléchargez la vidéo intégrale

Un happening bar à Tokyo

Pendant longtemps, l’échangisme a été proscrit au Japon, comme ça a d’ailleurs été le cas pendant longtemps au Canada, par exemple, et dans de nombreux pays démocratiques aujourd’hui. Je ne parle même pas ici des dictatures. Sans compter que le monde compte encore trop d’états religieux (quoi qu’il paraît que les alcôves gays soient fréquentes au Vatican !). Je passe sur ce sujet.

Je reprends donc. Il a ainsi fallu attendre les années 2000 pour qu’un premier vrai club échangiste ouvre ses portes à Tokyo. Quand je dis « ouvre ses portes », j’emploie de fait une mauvaise expression. Car, en réalité, il s’agit d’une transformation. Il existait depuis quelques années déjà à Tokyo le concept de « happening bar » (kappuru kissa). Les couples venaient s’y exhiber, les uns devant les autres.

Les choses ont évolué, de sorte que les happenins bars se sont transformés peu à peu en des clubs loibertins comme on les connaît en Occident. Dès lors, Tokyo compte désormais plusieurs clubs échangistes. Mais leur accès reste extrêmement contrôlé. A tel point qu’il est compliqué, voire impossible, pour un couple étranger d’y pénétrer.

Visiter un club échangiste au Japon

D’après mes informations (je ne suis pas allée vérifier par moi-même), les clubs échangistes japonais répondent à des normes très strictes. Il s’agit en fait plus de cercles libertins que de clubs comme les connait ici. Par exemple, une visite médicale approfondie reste, me dit-on, nécessaire pour y adhérer.

De plus, si une femme occidentale a une vague chance d’y être acceptée, les choses se compliquent encore plus pour un homme. Les couples libertins de Tokyo et des autres villes du Japon voient en effet d’un mauvais œil l’entrée d’hommes étrangers dans leurs partouzes. Certains prétendent que ces messieurs ont peur de la comparaison de leurs bites avec celles des étrangers. D’autres pensent qu’il s’agit de la place traditionnelle de la femme au Japon qui serait en cause.