Tous les ans, la jeunesse dorée américaine se retrouve dans le sud des Etats-Unis ou au Mexique pour une fête incroyable nommée Springbreak. Un grand défouloir entre deux semestres de fac, une gigantesque beuverie expiatoire, mais aussi, pour beaucoup de jeunes coquines, une initiation au libertinage. Avec, comme le montre ce reportage, un goût tout particulier pour l’exhibition et la bisexualité féminine.

C’est quoi le Springbreak ?

Littéralement « pause de printemps », le Springbreak correspond aux vacances universitaires entre deux semestres. Après les examens, étudiants et étudiantes ont besoin de se défouler. Ils se retrouvent alors en Floride, au Texas ou encore sur les plages du Mexique pour une gigantesque fête qui dure plusieurs jours. Et qui est souvent le prétexte à une découverte du libertinage.

A l’exhibition, d’abord. A tout moment, les gars crient « show your tits ». « Montre tes seins » en anglais. Ce à quoi les filles répondent en… soulevant leurs t-shirts. Et gagnent ainsi colliers, coups à boire, etc… Même les plus prudes et les plus timides des étudiantes américaines peuvent succomber, pendant Springbreak, à ce délire exhibitionniste.

Sans compter, de plus, les innombrables concours de t-shirts mouillés, de strip-teases et d’exhibitions en tout genre. Pendant lesquels, pour avoir une chance plus importante de gagner, les nanas s’adonnent très souvent à la bisexualité, en public bien entendu.

Springbreak et libertinage

Autant dire que Springbreak est une passerelle vers le libertinage. Quand on interroge des couples libertins américains, ils ont, pour la plupart, découvert la sexualité de groupe pendant la pause de printemps, à la fac. Car, en plus de l’ambiance forcément érotique de Springbreak, on y trouve aussi des partouzes. Plus ou moins improvisées.