Isia est martiniquaise. Vendeuse dans un magasin de produits exotiques en région parisienne, voilà peu de temps qu’elle a découvert le libertinage. Mais la vie libertine ne suffit pas à cette bombe blackette. Elle veut essayer le porno amateur. Après une interview coquine, elle va nous offrir une magnifique baise trioliste.

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DOM-TOM et vie libertine francilienne

A ceux qui s’étonneront de voir une libertine martiniquaise, je répondrai simplement que le libertinage n’est pas, et ne peut pas être raciste. Personnellement, j’ai déjà connu des couples et des libertines de toutes origines. Et, franchement, cela ne pose aucune sorte de problème. J’ai déjà coquiné avec une libertine marocaine, martiniquaise, indienne, réunionnaise, brésilienne et même asiatique. Et il en va de même de ces messieurs.

En France, et surtout en région parisienne, le libertinage touche toutes les classes de la population. Et bien entendu, il concerne toutes les origines. Par exemple, certains aimeraient bien voir les filles beurettes plus puritaines que la moyenne. Cela s’avère totalement faux. Dans les clubs échangistes comme en privé, les libertins maghrébins et libertines beurettes se montrent aussi nombreux que dans la rue.

La vie libertine martiniquaise

Il faut dire aussi que, contrairement à certaines contrées, notre libertine martiniquaise avait de quoi s’occuper « au pays ». Depuis longtemps, en effet, la plage des Salines accueille les naturistes, y compris les plus coquins. Mais les autorités locales ne savent pas très bien sur quel pied danser s’agissant de ce lieu. Dès lors, la vie libertine et naturiste martiniquaise s’est déplacée. On la trouve désormais dans le désert des pétrifications, juste après l’anse des Salines.

Côté club libertin, la référence en Martinique reste Le Fruit de la Passion. Fermé depuis quelques temps, mon petit doigt m’a dit qu’une réouverture pourrait être imminente. A suivre…