La vidéo du jour nous emmène dans une partie fine libertine organisée par une amatrice belge avec quelques-uns de ses amis et des copines de partouze. Une partie fine qui démarre avec du sexe entre filles. Et se termine par un bukkake général, après que les pénétrations buccales, vaginales et anales se soient multipliées. Avec, bien entendu, port du préservatif obligatoire.

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Partie fine sans DSK

Le hashtag « balance ton porc » est à la mode. Et certains – et certaines – de confondre le libertinage avec tout et n’importe quoi. Une mise au point s’impose. D’abord, je n’ai rien contre les prostituées. Mais, à mon sens, une partie fine libertine ne compte pas de professionnelles. Pourquoi ? Parce que le rapport de domination par l’argent ne fait pas partie de ma conception du libertinage. Et ne fait pas partie de la conception d’une « partie fine » d’aucun(e) de mes ami(e)s libertin(e)s.

Ensuite, la partie fine, ce n’est évidemment pas la mise à disposition des femmes par les hommes. Au pire est-ce l’inverse. Mais, pour faire simple, il n’existe pas de rapports de domination, autre que le jeu, dans le libertinage. Ici, nos trois libertines belges et françaises choisissent ce qu’elles veulent faire. Et plus important, ce qu’elles ne veulent pas faire.

On n’est pas libertin en s’autorisant tout et n’importe quoi. On est libertin en autorisant à l’autre (notamment le compagnon ou la compagne) de vivre pleinement sa sexualité. Dans le respect de chacun. La partie fine, contrairement à ce qu’on a entendu il y a quelques années, n’a rien à voir avec l’esprit DSK.

Libertines belges et partouze

Et même si la partie fine organisée chaque semaine par le fameux « Dodo » avait lieu en Belgique, un pays qui autorise la prostitution, notre partie fine à nous n’a rien à voir. On est ici au pays du libertinage le plus échevelé, la Belgique.

Car oui, les clubs belges sont connus pour être les plus pratiquants, en tout cas dans l’espace francophone européen. Et les libertines belges pour être les plus portées sur la partouze. Que ce soit donc en club échangiste ou lors d’une partie fine privée, la Belgique est une terre de libertinage. Avant d’être un pays de prostitution libre.