=> le site de Cathy

Ah le salaud ! Lui qui m’avait promis une surprise… J’étais loin de m’attendre à ça. Il m’avait fait monter en voiture et conduite dans un lieu qu’il tenait secret. Il m’avait demandé de mettre ma tenue la plus coquine, j’avais opté pour une jupette rouge et un chemisier blanc, qui me donnaient des airs d’écolière perverse.

Quand nous fumes arrivés à destination, il m’a carrément collé sur les yeux un bandeau, histoire d’être sûr que la surprise soit totale. Il m’avait prise par la main et conduite dans un dédale d’escaliers. C’était mon anniversaire, je m’attendais à un très beau cadeau : un gang de jeunes blacks bien montés, une jeunette à initier aux plaisirs lesbiens, bref, quelque chose qui corresponde à ma personnalité de cochonne.

Mais quand il retira le bandeau, je compris enfin de quoi il s’agissait. Nous étions au beau milieu d’un donjon sadomaso, entièrement aménagé pour le sexe qui fait mal. Nous attendait là une foule de mecs, déjà la queue à la main. En fait de cadeau, j’allais avoir droit à devenir la chienne soumise de toute cette clique de baiseurs en manque.

Mon mari me posa un collier, auquel il accrocha une laisse. Il me fit mettre à genoux et m’offrit toutes les queues tendues vers moi à sucer. Il me trimballait en laisse d’une bite à l’autre et je devais faire raidir les uns et puis les autres de ma bouche experte.

Il y avait là de vieilles verges à demi-molles, de beaux zobs raides de jeunes hommes, des zizis noirs, des membres blancs, tous venus pour me faire ma fête. Il s’agissait de s’appliquer, car quand un mec n’était pas satisfait de la pipe que je lui prodiguais, mon époux me collait sur les cuisses un coup de cravache qui m’arrachait un petit cri de douleur.

Quand chaque sexe masculin fut bien raide et prêt à me défoncer, on m’installa au pilori, la tête et les mains coincées par l’instrument, les fesses tendues vers les hommes que je sentais au garde-à-vous derrière moi. Mon mari m’ouvrit la chatte et le cul de ses doigts habiles et encouragea ses comparses à venir se faire sucer par la salope.


Déjà, un mec s’enfonçait dans ma moule trempée d’excitation, tandis que je faisais de mon mieux pour prendre simultanément en bouche deux bons gros chibres. On me triturait les seins, on me pinçait les tétons et mon homme encourageait les mâles en rut à me traiter de tous les noms : salope, chienne, vide-couilles, les noms d’oiseaux volaient.

Mon mari me connaît bien. Il sait comme j’apprécie d’être ainsi maltraitée et considérée comme un objet sexuel prompt à soulager la libido de ces messieurs. On me fit m’allonger par terre, les nichons à l’air, et les gars vinrent me baiser chacun leur tour, déversant leur foutre dans ma bouche ouverte dès qu’ils avaient fini.


Pendant ce temps, mon époux eut le soin de prendre quelques photos très compromettantes, histoire d’alimenter agréablement mon site de clichés bien vulgaires et pornographiques à souhait. Les mecs se soulageaient maintenant sur tout mon corps, giclant à grands jets sur mes seins, mon visage et ma chatte.

Quand ils furent tous satisfaits, ils nous laissèrent tous les deux. Tandis que je me nettoyais de tout le jus d’hommes agglutiné sur ma peau, mon mari vint avec un gâteau, orné de soixante bougies : « bon anniversaire, ma belle salope ».

Cathy du Var.

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