Lors de la dernière soirée en date dans notre club BDSM, plusieurs amatrices – certaines novices, d’autres expérimentées – ont été confiées à des dominateurs et dominatrices d’expérience. Je ne sais pourquoi, la soumission de ces esclaves a souvent tourné à une domination anale. Que ce soit avec des bites et des godes-ceintures, les soumises en ont pris – pardonnez-moi l’expression – plein le cul !

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Baise anale et sadomasochisme

Il existe plusieurs formes de BDSM. Le premier, pur et dur, ne comporte pas de domination sexuelle à proprement parler. Il n’existe pas de sexe vanille dans ce type de domination / soumission. L’érotisme vient directement de la douleur et de l’humiliation. Le second, plus répandu, consiste à introduire une dose de sadomasochisme dans des relations sexuelles.

Dans ce dernier, je peux témoigner du fait que la pénétration anale reste très employée. Elle comporte à la fois la dimension de la douleur et la dimension de l’appropriation. En effet, dans l’imaginaire occidental, la pénétration anale demeure l’accaparement du passif par l’actif, de la pénétrée par le pénétrant.

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J’ai lu récemment un article passionnant sur une soirée BDSM en club. On y retrouve, à un moment de ce témoignage, cette dimension. La sodomie y devient un acte de domination d’une soumise. Dans ce cas précis, un homme offrait sa femme masochiste à tous les hommes. Mais qui ne devaient que l’enculer.

La sodomie dans le milieu libertin

Même dans le milieu échangiste et libertin, le sexe anal continue à revêtir une dimension de ce type. Bien entendu, il arrive régulièrement que la pénétration anale ne soit considérée que comme une pratique parmi tant d’autres. Mais j’ai déjà eu l’occasion ici d’expliquer comment la sodomie pouvait représenter, chez certaines libertines, la preuve de leur pure dépravation ‘ici, cela devient un compliment).

On le voit, la baise anale reste un acte sexuel particulier. Une des insultes les plus souvent utilisées dans le monde vertical reste « enculé » ou « enculée ». Comme si le fait de jouir par derrière demeurait quelque chose d »humiliant.