Nous voici, par l’entremise de cette sextape, dans l’intimité d’un couple libertin du Japon, manifestement amateur de triolisme. Cette vidéo, apparemment tournée par un quatrième larron, montre cette libertine japonaise en train de baiser non seulement avec son mari, mais aussi avec son amant. Ce film, tourné dans un cadre privé, relate bien une relation de triolisme entre un couple et un libertin.

Libertinage, échangisme et triolisme au Japon

Contrairement à certains pays d’Asie (toute forme de libertinage est interdite en Chine), le Japon connaît une vie libertine relativement importante. Candaulisme, échangisme ou triolisme n’y sont pas des faits rares. Le seul souci étant que ce monde du sexe libre n’est guère accessible aux occidentaux. En particulier aux hommes.

Il n’en demeure pas moins que Tokyo, comme d’autres villes du Japon d’ailleurs, compte quelques clubs échangistes. Ou en tout cas ce qui s’en rapproche le plus. On parle alors d’un happening bar ou d’un couple kissa. A l’origine lieux dédiés essentiellement à l’exhibitionnisme, ils sont devenus il y a une quinzaine d’années ouverts aux pratiques telles que le triolisme ou l’échangisme.

Difficile de parler du libertinage privé au Japon. A en croire le porno amateur, c’est une pratique relativement répandue. Mais entre les intérêts commerciaux bien compris des producteurs et la réalité libertine, il y a sans doute un pas.

Le porno amateur au Japon

En effet, le porno en général, et le porno amateur en particulier, ont une certaine incidence sur la réalité de la sexualité japonaise. Une enquête récente a ainsi montré que près d’une femme nippone sur dix avait déjà tourné dans un film porno. D’où la difficulté de distinguer porno amateur et porno pro (notion floue dans l’Empire du Soleil Levant).

Reste que de nombreuses productions X ont été tournées, de fait, au Japon, dans un cadre de libertinage réel. Comme la vidéo ci-dessus.